11/01/2011

FAIT DE SOCIETE...

Nous vivons une crise politique grave. Vous qui surveillez régulièrement les récrés, n'avez-vous pas l'impression de déjà vécu?

Cependant, sortant de chez moi par "obligation", fréquentant quotidiennement les hôpitaux, je peux vous dire que la crise n'est pas seulement "politique". Etant une adepte de la ponctualité, j'arrive pour mes soins ou examens médicaux avec toujours une longueur d'avance (je prends un train trop tôt...organisation de la SNCB oblige et suis donc absente entre 4 et 6 h par jour pour un traitement qui dure 10 minutes... mais faut s' qu'y faut!). Je constate que les médecins doivent régulièrement modifier leur planning à cause du manque de respect des patients... retards, absences non signalées... Il faut dire que j'en profite, car bien souvent, je peux profiter de l'absence ou du retard d'un patient. Cette situation n'est pas exceptionnelle. Il m'arrive aussi d'assister à des "crêpages de chignons" entre patients, je suis arrivé avant... plainte chez la secrétaire qui doit encaisser avec le sourire... oui mais vous aviez 45 minutes de retard et on ne peut mobiliser un bloc opératoire, une machine médicale et une équipe! Les médecins, tant respectés autrefois sont eux aussi logés à l'enseigne "va t' faire foutre"!

Si je "délaisse" le blog pour l'instant, ne m'en veuillez pas, j'écris mes pensées sur "qui sont les cons?".

16:56 Écrit par anne | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Petites causes diffuses, qui s'additionnent et produisent de grands effets pervers.

Mon établissement scolaire, liégeois, n'échappe pas à la règle : petites bêtises, petites lâchetés, petites inaptitudes parviennent à saper - en profondeur, de manière grave et sérieuse - le moral de tous et la réputation du nom.

Chose qui fut très bien résumée sur la page Wiki concernée à cet établissement, avant censure depuis (adresse IP faisant foi) le serveur même de la direction. Mais Wiki garde tout dans son historique, et je copie-colle :

"Mixité pas toujours bien gérée, disparition des jésuites dans les postes de direction, conflits intra-muros, érosion progressive de la fréquentation, multiplication des responsables divers sous un organigramme flou, luttes assassines de pouvoir, arrêts de travail internes, ... le Collège perd peu à peu son aura d'établissement de référence au sein de la communauté liégeoise vers 2005, avec exacerbation des tensions entre le corps professoral et la pléthorique direction en 2010".

Faut-il y ajouter la récente condamnation d'un prêtre enseignant en ses murs pour pédophilie, couvert pendant des années par le pouvoir organisateur (pensons à notre réputation), les humiliations quotidiennes des professeurs qui s'engagent encore pour leurs élèves et voient leurs projets réduits à néant par les oukases de la direction, ...

Écrit par : sos-instit | 28/01/2011

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